mercredi 17 octobre 2012

Bend of the river (Les affameurs) - MANN, ANTHONY - 1952

Sujet: Un groupe de colons est trahi par un homme rendu cupide par la découverte d'un gisement d'or. Le héros leur reste fidèle et les sauve en acheminant leur convoi de nourriture convoité de tous (d'où ce titre français horrible).

Avis: Le meilleur du cycle des trois westerns de Mann avec J Stewart. Le plus léger aussi: au début, des choses graves arrivent mais tout le monde rigole. L'action est soutenue, les paysages magnifiques. J'adore J Stewart. Il manque toutefois un petit quelque chose pour qu'on soit impatient de le revoir. Certains personnages sont trop tièdes peut être. Il aurait fallu un beau méchant par exemple. Réel plaisir cependant.

Note: 4/5

Classement: TSPDT: 980/1000

4 commentaires:

ouessant a dit…

Quel est le troisième film?

Caruso a dit…

Je suis un aventurier, non? Enfin pas moi, J Stewart.

ouessant a dit…

Je viens de le voir pour la première fois, et à mon avis, c'est le scénario qui pose problème: d'abord il y a un déséquilibre entre la première partie où il n'y a pas vraiment d'histoire, de suspens, où il s'agit uniquement d'un enchaînement de saynètes descriptives et la deuxième partie qui a sa propre tension dramatique autour d'une seule problématique; ensuite, les personnages secondaires sont trop nombreux et pas assez marqués, effectivement: on a un remarquable Stewart, entouré d'une foule où on met du temps à s'y retrouver.
Il y a enfin un problème de réalisation au niveau du traitement de l'histoire: la métaphore filée sur les pommes (une pomme pourrie ne redevient jamais saine) est ridicule, Mann manque de profondeur psychologique, il reste au niveau de l'hommage aux premiers colons.
Un film historiquement intéressant, mais pas captivant.

3/5

Caruso a dit…

Je suis d'accord avec ton analyse. Le truc c'est que j'ai vu le film en 2 fois, avec plus d'une semaine d'attente entre les 2 parties. Mais du coup c'est exact, le sentiment que j'ai eu sur la première partie ne se justifie pas sur la seconde, plus classique et proche de la facture de l'homme de la plaine. Je croyais juste être sorti du rythme initial, mais non.