lundi 4 octobre 2010

Tropismes - SARRAUTE, NATHALIE - 1939

Très fort. Aucun personnage n'est nommé. Elle n'utilise que des pronoms personnels. On devine. Très sensible. Court.

Les 2 meilleurs films que j'ai vu ces derniers mois:
-les contrebandiers du Moonfleet de Fritz Lang
-Coups de feu dans la sierra de Packinpa

Tarzan the ape man - (Tarzan l'homme singe) - VAN DYKE - 1932

Sujet : la fille d'un chasseur d'ivoire rencontre dans la jungle africaine un homme sauvage.

Avis (Robert): à voir absolument. Le film a vieilli, il est lent, la voix de Jane en Vf est insupportable mais après 1 heure entre ennui et amusement de voir un truc si con, on sait pourquoi on est resté là à attendre.
C'est lors de la rencontre d'une tribue pygmée... Une réplique incroyable, digne des monthy python. Qui laisse penser que ce sont les acteurs du doublage français qui en sont les auteurs. Je me suis repassé la séquence en boucle un moment mais n'ai toujours pas vu la fin du film.
Sinon, des répliques racistes sur les africains... Et tout de même le cri de tarzan, magnifique.

Avis (Emmanuel): tout est caricatural: le scénario, les personnages et même les décors. Pourtant, on suit avec curiosité et meme parfois émotion cette histoire qui ressemble à un conte naïf, probablement parce qu'il fait appel à notre fascination pour le monde sauvage.

Note (Robert): 5/5

Note (Emmanuel): 3/5

Classement: -

mardi 28 septembre 2010

les feux de la rampe - CHAPLIN, CHARLES - 1952

Sujet: la fin de vie d'un artiste

Avis: Chaplin est touchant quand il s'interroge sur la vie et son sens; il met visiblement sa propre angoisse en scène. Le personnage superficiel de la jeune fille contraste mal avec cette réflexion.

Note: 4/5

lundi 27 septembre 2010

CASSAVETES - une femme sous influence - 1975

Sujet: la vie d'une mère de famille au bord de la folie.

Avis: on est quasiment dans le documentaire, la caméra de Cassavetes est si transparente qu'on se croit dans le film, comme un témoin invisible. Les personnages sont bouleversants de vérité. Les limites sont celles du genre: on reste cloîtré dans de l'observation.

Note: 4/5