Sujet: Journal de l’auteur catholique, exilé au Brésil au début de
la WW2. Il y parle en vrac de la paix de 18, de la guerre de 39, des imbéciles,
des menteurs et des catholiques.
Avis: Très belle couverture de folio. Après avoir lu deux fois les cent premières pages de ce
livre, je suis enfin allé jusqu’au bout mais non sans efforts. En poésie,
l’auteur tourne autour de l’émotion, au lecteur à y retrouver celle qu’il peut.
D’accord. Mais là, Georges tourne autour de notions complexes, sans aucune
volonté d’exposer clairement sa pensée. J’ai essayé de suivre ou de deviner ce
qu’il veut dire mais la plupart du temps je n’en avais aucune idée. Vous allez
me dire que je ne suis pas malin. C’est vrai.
Ce flou, on le trouve dans ses romans, sur les émotions ou
sur la notion de sainteté, mais ça fait mystique fervent, assez impressionnant
et on disait « wahou, c’est très intelligent ». Mais là, dans ce
livre est comme qui dirait presque un essai, le flou des idées ça ne me va pas. Soit
on veut expliquer des idées, soit on parle d’autre chose. C’est pas
respectueux. Il reproche aux catholiques de s’être souciés plus de leur intérêt que de la paix. Il éreinte
maintes fois Claudel...
Note: 3/5

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