Avis: On est loin de Paul Dédalus. Le cinéma et le sujet sont austères. Quasiment pas de musique, des plans sobres, une actrice très fermée, pas du tout d'humour... Le film, comme la vie de Esther, évoluent avec les rencontres masculines: une conversation avec son père Szabo (pendant laquelle est cité la nausée de Sartre comme quand cet acteur jouait pour Godard); son professeur Ian Holm formidable et seul acteur un peu US ( c'était l'androïde dans Alien), puis surprise, on retrouve Fabrice Desplechin, l'amant tordu qui lui fait découvrir la vie. Du coup elle se tape sur la tronche et mange du verre avant de rentrer en scène. Elle en joue encore mieux. Comme quoi... Je suis resté pris par l'histoire mais avec tant de rudesse, on ne se languit pas le prochain visionnage.
Note: 3/5
Classement: -

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